La Namibie utilise des enregistrements téléphoniques pour cibler les ressources médicales sur les personnes les plus à risque de contracter le paludisme. Les chercheurs ont analysé 1,19 million d'enregistrements téléphoniques anonymes pour suivre les mouvements de population, puis ont comparé les données à des images satellites cartographiant les conditions environnementales propices à la maladie. Grâce à ces cartes des risques, la Namibie a pu cibler les interventions sanitaires sur 80 000 personnes, au lieu des 1,2 million que le gouvernement avait précédemment estimé à risque.


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